Habitat sain

Qualité de l’air, champs électromagnétique, pollutions intérieures, nuisances sonores, géobiologie…

Les vitamines de l’air…

Posted by on Fév 27, 2017 in Habitat sain | 0 comments

Les vitamines de l’air…

L’impression de bien-être, connue de tous, à la montagne, dans une forêt, près d’une rivière ou d’un torrent, est directement liée à l’importante concentration en ions négatifs de ces lieux. La quantité d’ions négatifs/positifs varie en fonction de: L’urbanisation et densité de population La pollution environnementale… Du climat, de la météo, des cycles planétaires… Sans ions négatifs, pas de vie. Des études ont permis de quantifier le nombre d’ions au cm3 dans l’air et de déterminer le seuil d’équilibre pour une bonne santé à 1500 ions négatifs/cm3. Hors on constate une forte variation de leur concentration selon les lieux… Au pied des cascades / 50 000 i-/cm3 En montagne / 5 000 à 8 000 Après un orage / 2 000 à 5000 Au bord de la mer / 4 000 En forêt / 3 000 A la campagne / 800 à 1 000 En ville / 100 à 500 Au bureau / 10 à 50 En voiture /5 à 10 >>> Attention au risque de confusion… un air sain possède une forte majorité d’ions négatifs. A l’inverse, un air pollué se charge d’ions positifs !   Les ions positifs sont…négatifs pour la santé. L’air se charge en ions positifs principalement : Avant les orages (temps lourds et orageux…) Pendant les vents chauds et secs (mistral, autan, foehn…) Lors d’une baisse brutale de la pression atmosphérique Par la technologie (écrans TV et ordinateurs…) et l’électrosmog en général Dans les pièces où l’air est confiné sans renouvellement Une trop grande présence d’ions positifs dans l’air peut provoquer des déséquilibres biologiques tels que de l’hypertension artérielle, de l’hyperémotivité, du trac, un état anxieux, des insomnies, des tendances dépressives, des migraines, des troubles de mémoires et de la concentration… Attention : La charge électrostatique détruit les ions négatifs. Les ioniseurs et épurateurs d’air ne sont pas tous efficaces, car pour certains, ils produisent de l’Ozone et des champs électromagnétiques.   Les ions négatifs sont …positifs pour notre santé. Ils sont appelés « vitamines de l’air » pour leur pouvoir antioxydant. Leur présence dans l’air que nous respirons permet l’oxygénation du sang, accélère l’élimination des toxines, améliore la concentration, augmente les capacités mentales, neutralise le stress et soulage les tensions…. Si vous voulez faire le plein d’ions négatifs… vous pouvez les trouver : Dans le vent soufflant dans une forêt de pins*… Au sommet d’une montagne (moyenne altitude)… Auprès des cascades ou des chutes d’eau… Après une pluie d’orage… Outre le bienfait de la balade sur le moral, cela se traduit généralement par une régulation naturelle de l’organisme, un accroissement de la résistance et de la vitalité ! Plus vous vivez dans un environnement pollué ou confiné, plus vous devez vous recharger en ions négatifs ! Et en plus c’est tout simple ! *Les pointes sont des générateurs d’ions négatifs. C’est ce que l’on nomme « effet de pointe » ou « courant ionique ». Voir à ce sujet les travaux de Nicolas Tesla sur l’effet...

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Une victoire pour les électrosensibles

Posted by on Août 26, 2015 in Habitat sain, Tous les articles | 0 comments

Une victoire pour les électrosensibles

Une première en France, la justice reconnait l’existence d’un handicap grave, dû à l’exposition aux ondes électromagnétiques. Cette décision représente « un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce syndrome d’électro-hypersensibilité », s’est réjoui le porte-parole de l’association Robin des toits, Etienne Cendrier. La déficience fonctionnelle reconnue à Madame Richard est de 85% « avec restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi » car il lui est impossible de travailler. La justice lui accorde en conséquence le droit à une allocation pour adulte handicapé pour trois ans, éventuellement renouvelable, sous forme d’aide technique et d’aménagement de son logement. >>> Ecouter le reportage de Frédéric Bourgade dans l’Ariège… Extrait des « Dépêches de france inter » > société du mardi 25 août à 18h13…. Depuis 5 ans Marie Richard vit seule, recluse dans une bergerie sans électricité quelque part dans la montagne ariégeoise. Elle a abandonné son métier et ses collègues car en ville, impossible pour elle de vivre en paix, il y a trop d’antenne relais, de wifi, d’ondes électromagnétiques. Marine Richard: « Dés que je sors de cet endroit je suis affectées par des troubles du rythme cardiaque, des céphalées très très intenses, d’énormes problèmes de concentration et de mémoire… J’ai brûlé toutes mes économies en traitements, en tissus blindés qui protègent les ouvertures de ma maison… » En avril 2014 un expert l’examine et conclut que les signes sont irréfutables. Le tribunal de Toulouse rend son jugement et lui accorde l’allocation adulte handicapé. La décision fera jurisprudence pour les milliers de personnes souffrant d’électrosensibilité en France ! L’article complet : « Une victoire pour les électrosensibles » sur www.franceinter.fr A lire également : « Première reconnaissance d’un handicap dû à l’électrosensibilité en France » >>> www.le monde/planète Image: « Une zone blanche à Eurre dans la Drôme » – Copyright: Max PPP/Le Dauphiné/Fabrice Hébrard – 2015 – Site de france...

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Danger des ampoules basse consommation

Posted by on Jan 8, 2015 in Habitat sain, Tous les articles | 0 comments

Danger des ampoules basse consommation

Fin 2012, les ampoules à incandescence devaient disparaître au profit d’ampoules fluocompactes à basse consommation dans le but de faire des économies d’énergie. En théorie la facture devait être divisée par 9 puisque une fluocompacte de 11 watts est équivalente à une incandescence de 100 watts. Alléchant…!  Mais quel est le prix de ce passage obligé pour notre confort et notre santé…? L’utilisateur remarquera immédiatement la qualité médiocre de la lumière diffusée par une fluocompacte. Malgré les efforts pour proposer des « effets jour » ou « couleurs chaudes », la lumière diffusée manque de chaleur et reste pour le moins désagréable dans les pièces à vivre. L’éclairement n’est pas instantané mais progressif. Ces ampoules sont faites pour rester allumées et ne conviennent donc pas aux lieux de passage. Vous êtes déjà au bout du couloir avant d’avoir pu bénéficier de la pleine lumière et donc de l’économie d’énergie… Leur fonctionnement est à base de vapeur de mercure, ce qui peut se révéler extrêmement toxique en cas de casse de l’ampoule. Si cela arrive, il est recommandé de se protéger des émissions de gaz et de ne pas jeter les débris à la poubelle. Le recyclage est obligatoire. Il est à noter, selon le site « consoglobe.com« , que les teneurs en mercure seraient plus élevées en cas de bris d’une ampoule en fonctionnement qu’en cas de bris d’une ampoule froide. Le mercure est indispensable au fonctionnement des ampoules fluocompactes mais selon la fabrication, la quantité peut être inférieure au seuil limite de 5 mg par ampoule. Vous pouvez choisir les ampoules fluocompactes « basse mercurisation », soit moins de 2 mg, proposées par certains fabricants. Les lampes fluocompactes émettent des ultra-violets invisibles par ionisation de la vapeur de mercure. Selon le site « controverselfc.wordpress.com » même si leur quantité ne pose aucun problème à la plupart des gens, les personnes souffrant de maladies dermatologiques spécifiques peuvent y être sensibles. Lorsqu’on approche l’oreille, on perçoit un léger sifflement qui peut s’avérer désagréable à faible distance notamment pour les lampes de chevet ou de bureau. Par ailleurs chaque lampe fluocompacte contient un circuit électronique et un transformateur, et émet des rayonnements électromagnétiques. Nous rappelons ici pour mémoire les effets perturbateurs des champs électromagnétiques sur le sommeil, la concentration et la mémoire. Il est donc recommandé de respecter une distance de précaution d’environ 2 mètres. Les porteurs de pacemaker doivent également faire attention à d’éventuelles perturbations électroniques. « A l’instar de la téléphonie mobile (téléphones portables, antennes-relais, wifi, wimax …), qui est émettrice de micro-ondes (hyperfréquences) pulsées en extrêmement basses fréquences (c’est à dire une porteuse micro-ondes émettant par pulsations des extrêmement basses fréquences), les lampes fluocompactes appelées aussi « basse consommation » émettent de très forts rayonnements électromagnétiques basses fréquences, qui affectent également les personnes électro hypersensibles (EHS). Elles devraient être adaptées pour rayonner environ 100 fois moins afin de ne pas affecter la santé des utilisateurs. » Extrait du site: « Robin des Toits« . danger_ampoules_basses_conso_Fr3_tf1_20081208-09 par papachou95 Vidéo des Journaux Télévisés de FR3 (nuit) du 08/12/2008 et de TF1 du 09/12/208 (13h) avec Pierre Le Ruz : mesure des champs électromagnétiques émis par les ampoules fluocompactes (basse...

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L’électrosmog, c’est quoi?

Posted by on Mar 10, 2013 in Habitat sain, Tous les articles | 0 comments

L’électrosmog, c’est quoi?

La vie s’est développée sur Terre en s’adaptant à un environnement présentant des champs électromagnétiques de faible et de basse fréquence, provenant essentiellement du soleil et de l’activité des orages. Des champs artificiels d’intensités bien plus élevées, et répartis dans un spectre très différent, se sont superposés sur ce fond de rayonnement naturel et leurs effets ne nous sont pas encore réellement connus. Cette pollution électromagnétique insidieuse  et omniprésente, générée par la technologie est communément appelée « électrosmog ». L’électrosmog trouve principalement son origine dans l’activité humaine: Réseau EDF lié aux réseaux de transport et de distribution du courant type 50Hz, parfois invisibles en milieu urbain parce qu’enterrés ou dissimulés. Brouillard des radiofréquences généré par les émetteurs (et récepteurs) radio des pompiers, police, hôpitaux, entreprises, des émetteurs de téléphonie ou de télévision, des radars militaires, des systèmes d’alarme et surveillance…etc. Chez les êtres vivants, l’électricité est la base de l’activité des fonctions vitales. « Un électrocardiogramme, un électroencéphalogramme représentent les activités électriques du cœur et du cerveau. Certains environnements électromagnétiques, selon l’intensité, les fréquences et les durées d’exposition, pourront interférer avec les organismes vivants, perturber leur fonctionnement et provoquer des effets biologiques.«  La fée électricité L’électricité a révolutionné notre mode de vie en apportant un confort inestimable à nos habitations. Mais si on en connaît les dangers visibles, tels que brûlures et électrocution, on ignore souvent les risques liés aux champs électromagnétiques émis dans notre environnement, parce qu’ils sont invisibles, immatériels, impalpables… « S’il est important de connaître les risques, il est aussi important de ne pas les exagérer et de ne pas voir des dangers partout. » Claude Bossard – Guide de l’électricité biocompatible. Les mécanismes d’action des champs électromagnétiques sur les organismes vivants sont peu connus. Les études réalisées permettent cependant de constater: des perturbations du fonctionnement de la glande pinéale ou épiphyse. une augmentation de la production de radicaux libres. des perturbations du système immunitaire. Mais si on parle surtout des risques de cancers, (les CEM sont classés 2B – cancérogène possible pour l’homme – par le CIRC depuis 2002) les troubles les plus fréquents sont neurovégétatifs (troubles du sommeil, fatigue chronique, maux de tête, nervosité, stress…) Ils dépendent de l’intensité des CEM, du temps d’exposition, de la sensibilité individuelle et de la résistance due à l’âge. Ils ne peuvent être considérés comme le facteur déclenchant mais ils sont reconnus comme facteur aggravant par la chute des défenses immunitaires. C’est pourquoi on cherchera à apporter le plus grand soin à l’environnement du lit et à l’espace de sommeil. Les principales sources de CEM « artificiels » La production, l’acheminement et la consommation de l’électricité quotidienne : Réseau 50Hz – 220 volt – CEM provoqués par les signaux conduits.   Les outils de communications : Téléphonie mobile, wifi, onde radio, radar… – CEM provoqués par les signaux rayonnés. Les champs électriques sont proportionnels à la tension. Ils sont forts à proximité de la source et s’atténuent avec l’éloignement. Les structures métalliques, les cloisons et plafonds en placoplâtre, le bois…  diffusent les champs électriques émis par le réseau. On dit que ce sont des vecteurs d’émission. Mais la majorité des matériaux de construction (pierre, brique, maçonnerie…) arrêtent les champs électriques et un rideau d’arbres peut former un écran efficace contre les sources extérieures. Les champs magnétiques induits par un courant électrique sont proportionnels à l’intensité du courant. Ils traversent cependant la plupart des matériaux sans être atténués.  Seuls des matériaux de forte perméabilité magnétique (fer doux, ferrite, mumétal) peuvent les modifier. Rappel: Dès qu’un appareil électrique est mis sous tension (branché à une prise de courant), il émet un champ électrique. Il émettra en plus...

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Habitat sain

Posted by on Mar 10, 2013 in Habitat sain, Tous les articles | 0 comments

Habitat sain

Nos habitats ont pour fonction première de nous protéger, mais notre mode de vie a subi une telle évolution, qu’aujourd’hui ils peuvent devenir une source de pollutions et de nuisances et nous exposer à différents risques néfastes à la santé. La plupart des personnes passe 90% de leur temps dans des espaces clos, pollués et mal ventilés. Ce qui engendre des effets sur le confort et la santé. « Les mauvaises conditions d’habitat augmentent la prévalence de l’asthme, des allergies respiratoires et de la peau, et des autres maladies pulmonaires. L’habitat est étroitement associé aux accidents domestiques, aux blessures, aux souffrances psychologiques et sociales, telles que dépression, isolement, anxiété et peurs des agressions. Le stress lié au bruit, l’exposition aux toxines, au plomb, à l’amiante ou au monoxyde de carbone peuvent avoir des impacts très sévères sur la santé. » Source: Habitat et Santé. OMS Europe. 2004. L’être humain est le plus grand filtre anti-pollution… Préconisation: Aération quotidienne maximum Chaque jour, l’appareil respiratoire de l’être humain doit filtrer plus de 2 bonnes cuillères à soupe de particules (poussières, pollen, moisissures, goudron, fumée…) contenues dans les 18000 litres d’air absorbé, surtout dans les centres urbains où la pollution est la plus forte. Le choix de notre lieu de vie correspond à nos besoins profonds. Il doit nous alimenter positivement et contribuer ainsi à notre bien être. Il y a 2500 ans Hippocrate affirmait déjà : « Pour approfondir la médecine, il faut considérer d’abord les saisons, connaître la qualité des eaux, des vents, étudier les divers états du sol et le genre de vie des habitants » « L’environnement participe à une meilleure santé » En prendre conscience est le premier pas vers le bien être. (Ne se substitue pas à un avis médical) Vous avez dit repos ? Un adulte dort environ 8h par nuit. Le sommeil représente un tiers de la durée de notre vie à l’intérieur de nos habitats. Ce laps de temps correspond à une durée d’exposition statique en état de vulnérabilité par rapport aux éventuelles nuisances.   Du plus petit au plus fort, l’état de relâchement physique et psychique dû au sommeil, nous rend tous vulnérables. C’est pourquoi, nous chercherons à évaluer les différents niveaux de conforts, la qualité de l’air et également les perturbations électromagnétiques afin que notre habitat reste favorable à notre santé et principalement dans les lieux de repos....

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Mémoires des lieux

Posted by on Mar 9, 2013 in Habitat sain, Psychologie environnementale, Tous les articles | 0 comments

Mémoires des lieux

Les lieux sont porteurs d’histoire et entretiennent les mémoires. Ainsi, pour révéler un lieu, il est parfois nécessaire d’entrer dans l’histoire des individus qui ont « fait » ce lieu. Tout ce qui sera vécu, vu, entendu, pensé par les habitants successifs dans un lieu en constituera sa mémoire. Il s’en trouvera modifié par l’empreinte quotidienne de l’homme et de son histoire. Certaines de ses histoires laissent des traces et l’on parlera de « maison du bonheur » ou de « maison maléfique ». En entrant dans un lieu, nous entrons aussi dans son histoire.  Le parapsychologue pense que les apparitions de phénomènes dits « sensibles » trouvent leur origine chez le sujet, c’est à dire l’habitant. Le géobiologue – ou domo thérapeuthe – pense lui, que ces phénomènes peuvent dépendre du lieu et de ses mémoires. Ces deux approches peuvent se combiner pour n’en faire qu’une seule si on accepte que le lieu et le sujet soient étroitement liés dans leurs relations psychiques et physiques. L’homme et son habitat sont indissociables l’un de l’autre. Dans le principe, le « sujet » dit réactif, est à l’origine du phénomène, et le « lieu » dit passif, s’imprègne de l’information. Le lieu va ainsi devenir porteur ou vecteur dans le temps des mémoires imprimées dans ses murs....

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